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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 07:25

25

Mars

2012

Mort-sur-le-Nil-d-Agatha-Christie.png

 

 

 

- Agatha Christie de son vrai nom Agatha Mary Clarissa Miller est née le 15 septembre 1890 à Torquay, situé dans le comté de Devon en Angleterre et meurt le 12 janvier 1976 à Wallingford (petite ville de l'Oxfordshire) en Angleterre.  

- Mort sur le Nil  (Death on the Nile) est paru pour la première fois en France en 1945 chez l'éditeur Librairie des Champs-Élysées (première édition : Collins - Royaume Uni, 1937)

 

 

 

Mort sur le Nil - Agatha Christie

 

 

 

Quatrième de couverture

 

Ce n'est pas très joli de voler son fiancé à sa meilleure amie pour se marier avec lui. Et même si l'amie en question semble se résigner, la ravissante et riche Linnet Ridgeway a bien des raisons d'être inquiète...Surtout quand le hasard les rassemble, pour une croisière sur le Nil, avec d'inquiétants personnages, dans une lourde atmosphère de sensualité et de cupidité. Un petit revolver, un crime étrange, une énigme de plus à résoudre pour un passager pas comme les autres : Hercule Poirot.

 

 

 

 

                   Editions Le Livre de Poche

                        de 1993, 253 pages

 

 

Mon avis

 

Afin de passer quelques vacances bien méritées, notre détective belge a décidé de faire une croisière sur le Nil mais malheureusement, ce ne sera pas de tout repos car un premier meurtre a été commis : celui de Mrs Linnet Doyle, une riche héritière.
Dès lors, Hercule Poirot assisté par le Colonel Race vont mener l'enquête et l'on ne perd pas une miette dans ses interrogatoires avec les personnes se trouvant à bord du bateau.
De plus, les dialogues font preuves de crédibilité offrant ainsi une intensité saisissante et l'interprétation de Mr Poirot est une fois de plus bien précise.
Et même, si je me doutais du ou des coupables de ce crime initial, j'en ignorais son déroulement car effectivement le suspens est superbement orchestré.
Pour finir, j'ai apprécié cette enquête à l'intrigue basée sur une psychologie bien réelle et si ce n'est pas un coup de coeur c'est juste parce que je sortais d'avoir lu "A.B.C. contre Poirot" que j'ai trouvé meilleur et aussi le Capitaine Hastings m'a quelque peu manqué.

 

 

Extrait

 

- Les motifs d'un meurtre sont parfois dérisoires, madame.
- Et quels sont les plus fréquents, monsieur Poirot ?
- Le plus fréquent.. c'est l'argent... C'est-à-dire le profit sous toute ces formes. Puis vient la vengeance, et ensuite l'amour, la peur, la haine la bienfaisance...

 

Vote étoiles 5 sur 5

 

 

challange-agatha-christie

 

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 19:06

23

Mars

2012

A.B.C.-contre-Poirot-d-Agatha-Christie.png

 

 

 

- Agatha Christie de son vrai nom Agatha Mary Clarissa Miller est née le 15 septembre 1890 à Torquay, situé dans le comté de Devon en Angleterre et meurt le 12 janvier 1976 à Wallingford (petite ville de l'Oxfordshire) en Angleterre.

- A.B.C. contre Poirot (The A.B.C. Murders) a été publié pour la première fois en France en 1938 aux éditions Le Masque (première édition : Collins - Royaume-Uni, 1936)

 

 

 

A.B.C. contre Poirot - Agatha Christie

 

 

Quatrième de couverture

 

La lettre est arrivée par la poste. Manifestement l'auteur, qui signe A.B.C., est un peu agacé par l'insupportable fatuité d'Hercule Poirot : "Monsieur le malin, l'énigme que vous aurez à résoudre vous donnera du fil à retordre. Cela se passera le 21 à Andover..."

Poirot, qui a décidé de ne s'occuper désormais que de "la crème des crimes", n'a plus qu'à attendre. Et le jour dit, à Andover, le crime a lieu; mais la victime en est une modeste buraliste, assassinée tout bonnement dans sa boutique, et tout semble accuser le mari, ivrogne notoire et homme violent. Mais rien n'est jamais si simple. Et d'abord, qui est ce mystérieux A.B.C. ?

 

 

 

                 Editions Le Livre de Poche

                       de 1994, 255 pages

 

 

Mon avis

 

Voilà une enquête bien difficile pour Hercule Poirot car les victimes n'ont rien en commun et le seul indice existant est que notre coupable les sélectionne par ordre alphabétique de leur nom et de leur localisation. Ainsi, les cellules grises de notre ami belge ne vont pas cesser de fonctionner.
À savoir aussi, qu'en grande partie le narrateur de ce récit est le capitaine Hastings, cela nous donnant alors une perception d'un Hercule Poirot craignant un échec face à son rival.
En conclusion, c'est avec un véritable plaisir que je me suis laissée entraîner dans cette investigation superbement ficelée par l'ingénieuse Agatha Christie. De plus, le dénouement crée une réelle surprise car je ne m'attendais pas une seule seconde à l'identité du criminel.

 

 

Extrait

 

- Le crime, commença mon ami, a été commis par un individu de taille moyenne, aux cheveux rouges et aux yeux louches, qui boîte légèrement du pied droit et qui a une verrue au-dessus de l'omoplate.

- Poirot ? m'écriai-je

J'étais prêt à le croire, mais un clignement d'oeil de Poirot me fit comprendre qu'il se moquait de moi.

- Poirot ! répétai-je, cette fois sur un ton de reproche.

- Que voulez-vous, mon ami ? Vous me regardez avec des yeux de chien fidèle et vous me demandez de faire une déclaration à la Sherlock Holmes ! Parlons franchement : j'ignore la signature du meurtrier, où il habite et comment lui mettre la main au collet.

 

 

coeur

 

challange-agatha-christie

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 19:21

20

Mars

2012

Voyage-au-centre-de-la-Terre-de-Jules-Verne.png

 

 

 

- Jules Verne est né à Nantes (Loire-Atlantique), dans le quartier de l'île Feydeau, le 8 février 1828, il est le fils d'une famille bourgeoise nantaise de navigateurs et d'armateurs [...]

- Les illustrations sont d'Édouard Riou, né à Saint-Servan (Ille et Vilaine) le 2 décembre 1833, il meurt à Paris le 27 janvier 1900.

- Voyage au centre de la Terre a été publié pour la première fois en 1864 chez Pierre-Jules Hetzel.

 

 

 

Voyage au centre de la terre - Jules Verne

 

 

Quatrième de couverture

 

Dans la petite maison du vieux quartier de Hambourg où Axel, jeune homme assez timoré, travaille avec son oncle, l'irascible professeur Lidenbrock, géologue et minéralogiste, dont il aime la pupille, la charmante Graüben, l'ordre des choses est soudain bouleversé. Dans un vieux manuscrit, Lidenbrock trouve un cryptogramme Arne Saknussemm, célèbre savant islandais du XVIe siècle, y révèle que pas la cheminée du cratère du Sneffels, volcan éteint d'Islande, il a pénétré jusqu'au centre de la Terre ! Lidenbrock s'enflamme aussitôt et part avec Axel pour l'Islande où, accompagnés du guide Hans, aussi flegmatique que son maître est bouillant, ils s'engouffrent dans les mystérieuses profondeurs du volcan...

 

 

 

                  Editions Le Livre de Poche

                        de 1976, 372 pages

 

 

Mon avis

 

Cette aventure est narrée par Axel, permettant à nous lecteurs, de mieux comprendre le savoir de Lidenbrock, et d'avoir une vision d'ensemble en tant que novice, évitant ainsi une perturbation dans notre voyage avec des termes utilisés par le professeur.
Même si j'ai trouvé quelques petites longueurs vers le milieu du récit, je me suis laissée entraîner dans cette expédition et même si celle-ci est irréaliste, Jules Verne arrive à faire en sorte de nous rendre incrédule le temps de cette lecture et cela pour notre plus grand bonheur.
Il faut dire aussi que l'auteur est un excellent conteur et l'on ressent bien qu'il vivait cette exploration au moment où il l'écrivait.
Une dernière petite chose avant de conclure : dans cette édition il y a des définitions pour quelques mots, facilitant ainsi notre lecture.
Et donc pour terminer, j'ai trouvé ce roman passionnant, nous dépaysant totalement et surtout les personnages sont admirables et je pense me souvenir de leur nom encore longtemps comme pour Phileas Fogg dans "Le tour du monde en 80 jours".

 

Extrait

 

J’avais le sentiment d’une catastrophe prochaine, et telle que la plus audacieuse imagination n’aurait pu la concevoir. Une idée, d’abord vague, incertaine, se changeait en certitude dans mon esprit. Je la repoussai, mais elle revint avec obstination. Je n’osais la formuler. Cependant, quelques observations involontaires déterminèrent ma conviction. A la lueur douteuse de la torche, je remarquai des mouvements désordonnés dans les couches granitiques ; un phénomène allait évidemment se produire, dans lequel l’électricité jouait un rôle ; puis cette chaleur excessive, cette eau bouillante !… Je voulus observer la boussole. Elle était affolée !

 

 

Citation

 

"Quand la science a prononcé, il n'y a plus qu'à se taire."

 

 

Illustrations.png

 


Voyage-au-centre-de-la-terre---Lidenbrock-1-.png
Voyage au centre de la terre (2)




Otto Lidenbrock

Axel




 

Vote étoiles 5 sur 5

 

 

Challenge Jules Verne

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 17:45

17

Mars

2012

Le-jardin-du-repos-de-Pa-Kin.png

 

 

 

- Ba Jin (ou Pa Kin 巴金, ou Li Fei-kan 李芾甘), né le 25 novembre 1904 à Chengdu, province du Sichuan et mort le 17 octobre 2005 à Shanghai) est le nom de plume de l'écrivain chinois Li Yaotang (李尧棠) [...]

- Le jardin du repos (Qi yuan - 憩园) a été publié pour la première fois en France aux éditions Robert Laffont (Pavillons/Langues O) en 1979 (première édition en Chine : octobre 1944)

 

 

 

Le jardin du repos - Pa Kin 

Présentation de l'éditeur

 

Le Jardin du repos est un îlot de lumière et de tendresse dans l'œuvre souvent âpre d'un des plus grands romanciers chinois du XXe siècle, sans doute parce que les personnages principaux en sont deux enfants, ainsi qu'une jeune femme pleine de bonté et de sensibilité. L'un est le fils d'un homme riche qui a dilapidé sa fortune au jeu puis achevé de mal tourner en se faisant jeter en prison pour vol. Mais l'enfant ne peut se détacher de ce père indigne dans la faiblesse duquel il décèle les signes d'une humanité que n'ont ni sa mère ni son frère aîné, froids, durs, enfermés dans leurs préjugés. L'autre, dont le père est veuf et adore son fils, se conduit au contraire en égoïste capricieux, gâté par une grand-mère qui ne pardonne pas au père de s'être remarié avec une femme jeune, belle, intelligente. Le sort va frapper les deux enfants, de façon aussi différente que le sont leurs natures. Un roman empreint d'une vérité et d'une lucidité qui le rendent universellement humain.

 

                  Editions Robert Laffont

                    de 2005, 302 pages

                                 

 

Contexte de cette lecture

 

Ce roman a fait l'objet de la lecture commune mars/avril de Partage-Lecture (thème : la littérature chinoise à l'honneur)

 

 

Mon avis

 

Ce récit, nous est conté par un écrivain non fortuné acceptant de résider chez son ami d'enfance, qui est le propriétaire du "jardin du repos". À partir de ce moment-là, il fera connaissance de Zhaohua et Xiao (l'épouse et le fils de son ami) ainsi que des serviteurs et puis d'un mystérieux garçonnet venant dans le "jardin du repos" y cueillir des camélias. C'est alors, qu'il va décelé des familles accrocs à l'argent.
À travers ce roman, Pa Kin aborde différents thème comme par exemple les relations familiales ainsi que le côté malsain de l'argent, bref c'est très enrichissant en enseignements.
Néanmoins, je reproche juste à ce roman d'avoir une fin trop rapide par rapport au début mais sinon, il est empreint de nostalgie où se mêlent également affection et beauté de la nature.
Pour conclure, je conseille cette lecture à ceux voulant découvrir la Chine moderne et même si ce n'est pas un coup de coeur (car comme je l'ai dis plus haut, j'aurai voulu une fin plus longue), ça en est pas loin puisque j'ai fais là une magnifique découverte, surtout que j'ai choisi cet auteur un peu par hasard.

 

Vote étoiles 5 sur 5

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 23:30

15

Mars

2012

Carla-aux-mains-d-or-d-Annie-Pietri.png

 

 

 

- D'origine Corse par son père Dominique, Annie Pietri naît à Paris, le 23 octobre 1956 [...] infos 

- Carla aux mains d'or a été publié pour la première en France en 2005 aux éditions Hachette Jeunesse.

 

 

 

Carla aux mains d'or - Annie Pietri

 

 

 

Quatrième de couverture

 

Mars 1681. Carla a dix-sept ans. Elle doit quitter Venise, sa ville natale où elle est , pour Versailles et la cour du Roi-Soleil. Grâce à sa chère grand-mère, Carla connaît la médecine des plantes, et elle a aussi hérité d'un don extraordinaire, qu'elle doit garder secret...À Versailles, Carla entre au service de la Grande Mademoiselle, cousine germaine de Louis XIV. Cette duchesse apprécie beaucoup sa nouvelle couturière, mais elle ne tarde pas à s'apercevoir que la jeune fille possède bien plus que des doigts de fée...elle a des mains d'or !

 

 

 

 

                Editions Hachette Jeunesse

                       de 2005, 261 pages

 

 

Mon avis

 

Après avoir lu la trilogie "Les Orangers de Versailles" de cette auteure, me revoilà replonger dans l'époque de Louis XIV avec une héroïne particulièrement attachante.
Aussi, l'histoire est très passionnante dont l'intrigue tient le lecteur en haleine avec notamment, ces questions nous venant souvent à l'esprit : "Quel est ce don que possède Clara ?" mais encore : "Reverra-t-elle sa chère grand-mère ?"... et puis, il y également les autres personnages avec lesquels on fait connaissance petit à petit qu'on appréciera davantage au fil des pages.
Par ailleurs, à travers ce roman, Annie Pietri nous dépeint à merveille Versailles et tente aussi de prouver que la guérison par les plantes est un bien meilleur remède que les saignées mais, à cette époque-là les médecins étaient très férus de cette méthode et une grande partie des  nobles avait une entière confiance pour ces derniers.
En conclusion, j'ai passé un très bon moment avec ce livre et comme je m'intéresse aux bienfaits des plantes, c'est sans vous cacher que j'ai été conquise par cette lecture.

 


coeur

 

 

Challenge Bac

2/11

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 16:36

14

Mars

2012

Louise-de-la-Valliere-de-Monique-de-Huertas.png

 

 

 

- Historienne et biographe française, Monique de Huertas a consacré plusieurs volumes au destin tragique et bouleversant des dernières princesses de France

- Louise de la Vallière a été publié aux éditions Pygmalion en 1998 (247 pages)

 

 

Louise de la Vallière - Monique de Huertas

Quatrième de couverture 

 

Elle n'eut que deux passions dans son existence : Dieu et Louis XIV. Du roi d'abord, elle tomba follement amoureuse dès leur première rencontre, mais, dix ans plus tard, son amour exclusif et désintéressé la conduisit, par des chemins détournés, aux portes du Carmel. Favorite adulée et haïe par beaucoup, deux fois déjà elle avait voulu fuir le monde, mais le Roi-Soleil, venu en personne la reprendre au couvent, l'en avait empêchée, comme l'avait fait un peu plus tard Colbert, dépêché auprès d'elle pour la ramener de nouveau à la Cour. En 1674 cependant, sa décision est prise. Elle abandonne Versailles et l'infidèle, se retire chez les Carmélites du faubourg Saint-Jacques. Irrévocablement. Dans tout l'éclat de sa beauté, Louise Françoise de La Baume Le Blanc, duchesse de La Vallière, renonce définitivement aux vanités humaines. Elle a à peine trente ans, a donné au roi quatre enfants. Deux seulement ont survécu et ont été légitimés : la future princesse de Conti et le comte de Vermandois. Il lui reste trente-six années à vivre. Trente-six années exemplaires, de recueillement, de sérénité, de mysticisme, que ne viendront jamais troubler ni l'amertume ni les regrets. C'est cette destinée unique, ou plutôt ces deux vies que tout semble séparer, que Monique de Huertas éclaire d'un jour nouveau, avec émotion et fidélité, s'attachant à en restituer l'étonnante et profonde complémentarité.

                       

 

Mon avis

 

À travers cet ouvrage, on éprouve de la compassion pour cette jeune demoiselle réfléchie, calme et conversant avec élégance. Louise ne voulait qu'une seule chose c'était vivre une vie heureuse avec le Roi, comme dans leurs premières années de romance. Elle commencera à sombrer dans la tristesse le jour où Louis XIV lui offre le rang de duchesse et quand il fera connaissance de la marquise de Montespan.
Dès lors, l'ancienne favorite du Roi donne son amour à Dieu et pour se faire, elle se retire chez les carmélites du faubourg Saint-Jacques et se nommera alors Soeur Louise de la Miséricorde. À partir de ce moment-là, elle se punira elle-même de ses pêchés c'est-à-dire de son passé avec Louis XIV.
Elle recevra aussi au couvent quelques visites comme : La Reine Marie-Thérèse, Madame de Sévigné, la duchesse d'Orléans et même la marquise de Montespan, entre autres.
Je termine avec mon avis : c'est un livre très intéressant et je trouve dommage que l'on ne prête pas assez d'intérêt à cette duchesse qui pourtant était une femme vertueuse. Néanmoins, il y a quelques longueurs qui se font ressentir au niveau de la lecture mais à part cela, c'est très complet : l'auteure nous parle même des enfants de Louise et de Louis XIV (mademoiselle de Blois et le comte Vermandois).

 

 

Extraits

 

Elle est d'une stature plutôt grande que moyenne ; sa taille est bien prise ; son visage effilé ; sa chevelure blonde ; à la blancheur de ses joues s'allie je ne sais quel incarnat ; et elle est si bien proportionnée qu'une telle harmonie de forme ne peut être à l'oeuvre de la nature. En somme sa beauté surpasse de beaucoup celle de la jeune reine ; aussi les Français disent par plaisanterie qu'un choix si digne prouve le bon goût de Sa Majesté. Elle ne s'est jamais montrée fière de la faveur du roi qui vient régulièrement la voir tous les jours...

 

Louise va lutter pour se libérer, mais elle n'en a pas encore la force : "Si je devais aller à Vaujours, avoue-t-elle, m'enterrer dans cette province éloignée et m'y contenter d'une existence campagnarde pour y passer le reste de ma vie, sans un ami pour me consoler, hélas ! Je sens intérieurement qu'après un tel évènement, je n'aurais ni la force ni le courage de survivre - et que le mieux que je pourrais faire serait de mourir."

 

 

Citation

 

"Il est facile de dire : Il faut chasser cette pensée, mais comment chasser l'impalpable, l'irréel ?"

 

Vote étoiles 5 sur 5

 

Album photo(s)

 


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Published by Céline - dans Histoire de France
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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 17:41

12

Mars

2012

J-aurais-du-epouser-Marcel-de-Francoise-Xenakis.png

 

 

 

- Françoise Xenakis, née le 27 septembre 1930 à Blois, est une romancière et journaliste française.

- J'aurais dû épouser Marcel est paru pour la première fois en France en 2009 aux éditions Anne Carrière.

 

 

 

J'aurais dû épouser Marcel - Françoise Xenakis

Quatrième de couverture

 

Françoise Xenakis est née en 1930 en Sologne, la sombre Sologne des étangs, des brouillards et des jeteuses de sorts. Le temps venu, elle est allée fouiller dans ses éclats de souvenirs et raconte ces étranges femmes que l'on appelait dans son village les "veuves blanches ". C'étaient, pour la plupart, d'anciennes gamines de l'Assistance publique, débarquées un beau jour d'un car bringuebalant et placées dans les fermes. Les gars, eux, devenaient charretiers, les filles vachères, et, aussi perdus les uns que les autres, ils se mettaient le plus souvent à la colle". En 1914, les garçons furent mobilisés et il n'en revint pratiquement pas. On ne les déclara même pas morts au champ d'honneur, mais disparus. Que faire de ces jeunes femmes seules au village? On les logea dans un minuscule lotissement bâti pour l'occasion et la République leur octroya une modeste pension. En échange de quoi, une loi non dite exigeait d'elles une chasteté absolue, l'entretien de l'église et des tombes à l'abandon. Ces vieilles filles ne cessèrent de fantasmer sur le retour de leur homme. 

                    Editions Anne Carrière

                      de 2009, 189 pages

 

 

 

Présentation du livre

 

Ce livre, est un recueil de six nouvelles dont le sujet sont les "veuves blanches" de la guerre de 14-18 : ces femmes dont leur fiancé n'est jamais réapparut.

 

 

Mon avis

 

Dans ce recueil de nouvelles, j'ai apprécié l'authenticité des personnages ainsi que le ton amusant de Françoise Xenakis même si parfois, je l'ai trouvé trop accentué à des moments.
Sinon, au fil des pages on y trouve aussi beaucoup d'amour mais également de la tristesse et de la solitude.
D'autre part, l'auteure connaissant très bien la région qu'est la Sologne, elle nous la dépeint à merveille pour notre plus grand plaisir.
Pour conclure, même si ce livre n'est pas un chef-d'oeuvre littéral, il nous fait tout de même passer un bon moment de détente. D'autant plus, que je n'ai pas une attirance particulière pour les "nouvelles", car j'ai toujours peur de rester sur ma faim et pourtant, je dois avouer que ça n'a pas été le cas avec "J'aurais dû épouser Marcel".

 

Vote étoiles 4 sur 5

 

challenge-abc2012La lettre "X" - 3/26

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 19:09

11

Mars

2012

Le-Front-russe-de-Jean-Claude-Lalumiere.png

 

 

 

- Jean-Claude Lalumière est un écrivain français né à Bordeaux en 1970 [...]

- Le Front russe a été publié pour la première fois en 2010 aux éditions Le Dilettante.

 

 

Le front russe - Jean-Claude Lalumière

Présentation de l'éditeur

 

Celui qui vient soudainement gripper la carrière de fonctionnaire diplomatique, benoîte et prévisible, du héros du Front russe, formé à l’exotisme par une lecture méticuleuse de Géo, adopte celle d’un attaché-case. Grande chose noire et anguleuse, cadeau de maman. À l’heure de l’entrée en fonctions, un chef de service vient y donner du genou. En découle une lésion au front assortie d’une mutation sèche, aux confins de l’empire, sur le « front russe », service voué au « pays en voie de création – section Europe de l’Est et Sibérie ». Usant de cette officine diplomatique comme base opérationnelle, notre homme va répondre à une rare vocation de gaffeur lunaire et de planificateur de catastrophes, plus désopilantes les unes que les autres, qui renforceront l’exil de notre homme sur le « front russe », entre Boutinot, le chef de service, Aline, fugace maîtresse et quelques collègues improbables. Notre homme, frustré dans son désir d’horizon, se résignera à ce bout de quai qu’est sa carrière de fonctionnaire.

 

                      Editions Le Dilettante

                      de 2010, 252 pages

 

 

Mon avis

 

Le héros ou plutôt l'anti-héros crée par Jean-Claude Lalumière est un fonctionnaire au bureau des pays en voie de création dans la section Europe de l'Est et Sibérie, c'est en quelque sorte une mise à l'écart de celui-ci dû à ses maladresses qui font sourire le lecteur mais aussi, on désespère pour ce personnage émouvant.
Le Front russe, est également un récit dévoilant le décor au sein de la fonction publique qui est une réalité du quotidien pour une grande majorité de la population.

D'autre part, j'ai apprécié le passage avec le pigeon (ceux qui l'ont lu me comprendront).
En fait, le seul petit bémol à ce roman distrayant, c'est la conclusion que j'ai trouvé déprimante cassant un peu le charme de cette histoire hilarante. Mais, ceci dit, j'ai quand même passé un très bon moment avec ce livre, dont l'écriture et le format en facilite sa lecture.

 

Extraits

 

Adulte, je passe le plus clair de mon temps dans un bureau dont les murs sont blancs, d’un blanc qui favorise l’introspection mais qui n’offre guère d’étayage à la construction de mondes imaginaires ou à l’évocation de paysages réels vers lesquels, enfant, je m’évadais volontiers.

 

Le pot est au monde du travail ce que la boum était à notre adolescence : une occasion récurrente, régulière, rassurante, d’oublier la tristesse et la monotonie de l’année qui s’écoule avec lenteur jusqu’aux prochaines grandes vacances en y introduisant des moments de communion, d’entrain forcé autour de boissons et de nourritures incertaines.

 

J'ai voulu tracer mon propre parcours, et je me suis retrouvé à mettre mes pas dans ceux de mon père. On croit se rendre dans des endroits nouveaux mais on réalise que c'est partout pareil. L'histoire d'une vie, c'est toujours l'histoire d'un échec.

 

 

Citation

 

"Rire avec modération à la blague du chef est un précepte à garder à l'esprit si l'on veut survivre en milieu administratif."

 

Vote étoiles 5 sur 5

 

Defi-PR1

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 19:40

10

Mars

2012

Le-Bouchot-d-Hortense-Dufour.png

 

 

 

- Hortense Dufour est un écrivain français née en 1946 à Marennes en Charente-Maritime.

- Le Bouchot a été publié pour la première fois en 1982 aux éditions Grasset.

 

 

 

Le Bouchot - Hortense Dufour

 

Quatrième de couverture

 

Un bouchot, c'est l'ensemble des pieux, en Charente-Maritime, fichés dans la vase, auxquels s'agglutinent les moules. Mais le Bouchot, c'est aussi le nom de la maison - du baraquement devrait-on dire - qui s'enfonce lentement dans la vase du marais charentais où vit une singulière famille. Celle de Monsieur le Juge, parti en Tunisie rejoindre une nouvelle affectation, laissant derrière lui épouse et enfants. Le Bouchot, ce pourrait encore être Térésa violoncelliste et accordéoniste à ses heures, la femme de Monsieur le Juge. Mais avant tout, le Bouchot est la véritable souche à laquelle s'accrochent, pour survivre, les enfants, Zino l'aîné, obsédé par les squelettes, Océan la narratrice, mais aussi Nonno, le grand-père italien, flûtiste, et Zia, la grand-tante pianiste, éternels amoureux. Le Bouchot, c'est huit ans de la vie d'une famille peu ordinaire qui, par la musique et le rire, métamorphose le sordide en truculence et le drame en cocasserie.  


                         Editions Grasset

                     de 1982, 272 pages

 

 

Mon avis

 

Le Bouchot est un roman noir à la fois burlesque et bouleversant où Hortense Dufour rend les moments dramatiques en une joie de vivre à travers le personnage de Térésa, car cette dernière arrive à faire des miracles dans un monde difficile et donc, on se demande où elle puise toute cette force.
Dans ce récit, il est aussi question de musique prenant une grande place au sein de cette famille soudée et cela, met un peu de bonheur dans cet univers assez rude, on n'en vient même à s'interroger sur la manière que possède cette famille pour avoir encore la joie de vivre.
Néanmoins, je n'ai pas du tout apprécié le caractère de Zino (fils de Térésa), je l'ai trouvé lâche envers sa famille et n'a aucun respect pour sa soeur.
Au niveau de l'écriture de l'auteure, elle est fluide et cocasse, facilitant ainsi la lecture de ce livre : il a été terminé en quelques heures.
En conclusion, j'ai passé un assez bon moment de lecture mais, l'histoire en elle-même ne va pas me marquer longtemps dû au faite que je n'ai pas eu d'attache particulière pour l'un des protagonistes.

 

 

Citations

 

"Il n'y a pas pire détresse que de ne plus aimer ce que l'on a adoré."

 

"N'oublie jamais le mal qu'on te fait, c'est la seule façon de te souvenir des bons moments."

 

"Les larmes sont la rivière qui peut faire accepter le dernier voyage."

 

"Le chagrin, c'est la course éperdue du lièvre à travers champs."

 

"Le chagrin n'est qu'un palier où on essaye de se retourner dans la fraîcheur d'une prairie."

 

"On ne meurt que de la mort."

 

"Le chagrin donne la rage, c'est tout."

 

"Si la musique console de tout, de tous, elle achève sans répit, coupe le souffle, attise les vieux sanglots."

 

Vote étoiles 4 sur 5

 

 

challenge france inter

Challenge terminé !

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 14:39

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Mars

2012

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- Alfred de Musset, né le 11 décembre 1810 à Paris et mort le 2 mai 1857 dans la même ville, est un poète et un dramaturge français de la période romantique [...]

- Il ne faut jurer de rien est une pièce de théâtre écrite en 1836.

 

 

Il ne faut jurer de rien - Alfred de Musset

Présentation de l'éditeur

 

Doutant des femmes pour avoir si souvent usé de leurs faveurs, le jeune et léger Valentin se refuse au mariage, au grand désespoir de son oncle, le négociant Van Buck, qui, tout en le morigénant, paie ses dettes au jeu. Il menace donc son neveu de le déshériter s'il refuse d'épouser la jeune Cécile de Mantes. Valentin parie alors qu'il réussira à séduire la belle en trois jours - ce qui lui permettrait de refuser qu'une jeune fille aussi facilement conquise puisse devenir sa femme. En 1836, Il ne faut jurer de rien, que Musset fait paraître avec le sous-titre de " proverbe ", est la pièce la plus représentative de sa seconde manière, assagie. C'en est fini des passions brûlantes, des innocentes fatales et des beaux ténébreux, et ce ton nouveau est celui de la drôlerie et de l'humour, même si cette légèreté n'empêche pas qu'on puisse frôler le drame. Lorsque la pièce sera représentée douze ans plus tard, le public ne la boudera pas : ce sera l'un des premiers triomphes de Musset au théâtre.

               


                 Editions Librairie Hachette

                       de 1935, 71 pages

 

 

Mon résumé

 

Cette courte pièce de théâtre  porte le titre d'un proverbe dramatique, signifiant ainsi qu'il ne faut jamais être trop sûr de soi puisque tout peut changer. Elle est divisée en trois actes :

Acte 1 (2 scènes) : Van Buck, oncle de Valentin, reproche à ce dernier d'avoir beaucoup de dettes qui doit lui-même rembourser et surtout il ne supporte plus de le voir vivre comme un prince ayant pour loisirs : l'alcool, le jeu et les femmes.
Pour que cela cesse, Van Buck menace son neveu de le déshériter sauf s'il accepte d'épouser Cécile dite Mademoiselle de Mantes : ce dernier refuse car il ne croit pas en la vertu des femmes. Mais, il finit par céder à son oncle et décide donc de rencontrer cette demoiselle à condition que cela se fasse de façon anonyme et finissent aussi par conclure le pari qu'il sera de toute manière trompé par son épouse. Et donc Van Buck, marchant dans la combine de son neveu, arrive chez la Baronne et lui annonce donc que Valentin ne pourra point venir et, quelques instants après on aperçoit à la fenêtre un jeune homme sortant d'une voiture.

Acte 2 (2 scènes) : Malgré les réprimandes de son oncle effrayé par cette comédie, Valentin persiste dans l'idée de son plan de vouloir se faire passer pour étranger aux yeux de Cécile et Van Buck n'a d'autres choix que de jouer le jeu. Au fur et à mesure, Valentin finit par tomber sous le charme de Mademoiselle de Mantes et décide alors de lui écrire un billet où il dévoile ses sentiments. Mais, son oncle en tient vite informer la Baronne, celle-ci se met en colère en voyant que le message comporte aussi un rendez-vous nocturne donné pour sa fille et donc elle renvoie Van Buck et Valentin de son château.

Acte 3 (4 scènes) : Pendant que Valentin et son oncle commentent les évènements de la journée dans une auberge, la Baronne prépare son bal sans oublier d'enfermer sa fille dans la bibliothèque afin qu'elle ne sorte pas, mais celle-ci ruse et se sauve à son rendez-vous. Valentin de son côté, finit son trajet au bois accompagné de Van Buck dont il l'informe que Cécile lui a demandé de le rejoindre en ce lieu (réponse au message qu'elle a reçu de Valentin) et pendant ce temps, son oncle devra distraire la Baronne et l'abbé.
Donc, Valentin retrouve comme convenu Cécile dans le bois, cette dernière parle déjà de mariage tandis que Valentin lui cache toujours son plan avec son oncle. Mais devant la sincérité de cette jeune fille, il tombe réellement amoureux donc ils finissent par s'embrasser  et à cet-instant précis, Van Buck et la Baronne les aperçoivent. Voilà donc notre jeune homme qui a perdu son pari et qui affirme alors "qu'il ne faut jurer de rien, et encore moins défier personne."

 

 

Mon avis

 

L'intrigue de cette comédie est construite sur le pari entre Van Buk et Valentin, ainsi notre curiosité est renouvelée au fil des pages par les réactions de ce dernier face à Cécile.
De plus, il faut savoir que Valentin est le portrait de Musset lui-même car il a été connu comme un des plus dandys puisqu'il avait une beauté lui donnant ainsi accès à des relations se jouant sur le charme et inévitablement sur la débauche.
Au niveau de l'écriture, le style de ce dramaturge est remarquable car, il décrit très bien à travers les répliques la société et le romantisme de l'époque.
Pour conclure, j'ai passé un agréable moment avec cette pièce de théâtre pleine d'esprit et drôle. Néanmoins, c'est dommage qu'elle soit si courte.

 

Citations

 

"Ah! qu'on a bien raison de dire qu'une première faute mène à un précipice!"

 

"Ah! que le coeur est un grand maître! On n'invente rien de ce qu'il trouve, et c'est lui seul qui choisit tout."

 

"Il n'y a de vrai au monde que de déraisonner d'amour."

 

"Mon oncle, il ne faut jurer de rien, et encore moins défier personne."

 

 

Illustrations.png

 


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Valentin

Cécile




 

 

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CategorieRacine

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Published by Céline - dans Théâtre
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  Mise à jour le 28/04/2013


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