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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 17:01

08

Mars

2012

Orgueil-et-prejuges-de-Jane-Austen.png

 

 

 

- Jane Austen, née le 16 décembre 1775 à Steventon, dans le Hampshire en Angleterre et morte le 18 juillet 1817 à Winchester, dans le même comté, est une femme de lettres anglaise [...]

- Orgueil et préjugés a été publié pour la première fois en France par Pigoreau en 1821 (première édition : T. Egerton - Londres, 1813)

 

 

Orgueil et préjugés - Jane Austen

 

Quatrième de couverture

 

Dans les premières années du XIXe siècle, loin des guerres de Napoléon, au sud-ouest de l'Angleterre, une fille de pasteur anglican, qui n'est ni très riche ni très pauvre, ni savante ni illettrée, qui n'a aucune aventure exceptionnelle, et qui n'épousera pas un lord, entreprend singulièrement de dire en prose de fiction quelque chose d'irracontable et de jamais encore raconté : comment une jeune fille, entre toutes les contraintes de la famille du monde et des moeurs, devient une personne entière, autonome et invincible. Et ce faisant Jane Austen crée d'un seul coup une branche nouvelle, unique, étonnante, imprévisible du roman anglais, avec sa prose silencieuse, énigmatique, la prose du non-dit, de la réticence, et de la retenue; celle qui, après elle s'avance vers sa floraison peut-être ultime, en Henry James et Virginia Woolf.

 

 

                  Editeur Christian Bourgois

                       de 1979, 320 pages

 

 

 

Mon avis

 

Voilà là un roman que j'ai eu du mal à quitter car l'histoire entre Miss Élizabeth et Mr Darcy est sensationnelle et est pleine de péripéties, nous donnant ainsi toujours l'envie de poursuivre cette lecture afin d'en connaître le dénouement, même si l'on sait plus ou moins à quoi s'attendre.
De plus, notre héroïne est vraiment très attachante, j'ai apprécié être au coeur de ses pensées et j'ai également aimé ses répliques emplies de finesse avec des pointes d'humour; quant à Mr Darcy, c'est un personnage assez énigmatique, se montrant orgueilleux face aux préjugés d'Élizabeth, et donc tout ceci bien évidemment ne fait qu'attiser notre attention au fil des pages.
Par ailleurs, la situation des femmes de l'époque est très bien représentée et l'on comprends alors, que le mariage était une nécessite pour elles à ce siècle de la bourgeoisie anglaise.
Aussi, la plume de Jane Austen est tout à fait remarquable et dépeint à merveille l'ambiance de l'ancienne Angleterre avec ses bals et sa courtoisie.
Pour conclure, c'est la première oeuvre de cette écrivaine que je lis et ce ne sera certainement pas le dernier, tout ceci pour vous dire que ce roman est un véritable coup de coeur.

 

 

Citations

 

"La vanité et l'orgueil sont choses différentes, bien qu'on emploie souvent ces deux mots l'un pour l'autre; on peut être orgueilleux sans être vaniteux."

 

"L'orgueil se rapporte plus à l'opinion que nous avons de nous-mêmes, la vanité à celle que nous voudrions que les autres aient de nous."

 

"On est toujours fier de faire quelque chose rapidement et l'on ne prend pas garde aux imperfections qui en résultent."

 

"On cède souvent à une demande par pure amitié sans avoir besoin d'y être décidé par des motifs ou des raisonnements."

 

 

coeur

 

 

 

Challenge Partage-Lecture 2011/2012

 

11966610

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 15:41

06

Mars

2012

Parti-tot--pris-mon-chien-de-Kate-Atkinson.png

 

 

 

- Kate Atkinson, née à York en 1951, est un écrivain britannique. Elle vit à Édimbourg.

- Parti tôt, pris mon chien (Started early, took my dog) est paru pour la première fois en France en 2010 aux éditions de Fallois (première édition : Doubleday - Grande-Bretagne, 2010).

 

 

 

Parti tôt, pris mon chien - Kate Atkinson

 

Quatrième de couverture

 

La journée s'annonce comme les autres pour Tracy Waterhouse, chef de la sécurité dans un centre commercial, jusqu'à ce qu'elle fasse un achat inattendu. Une minute de folie suffit pour que son univers bascule, pour que le train-train quotidien soit remplacé par la peur et le danger à chaque tournant. Rebondissements et fausses pistes abondent dans ce roman qui vous empoigne dès la première page et dont le suspense se maintient sans faiblir jusqu à la fin. L'action se passe dans le Yorkshire et oscille entre 1975 et aujourd hui. C'est un univers d'un réalisme cru : tueurs en série, prostituées assassinées, enfants enlevés, policiers véreux, mais à la sauce atkinsonienne truffé de jeux de mots, de citations littéraires et autres. Parti tôt, pris mon chien déborde d'esprit, de sagesse et d'une intelligence morale décapante. Il confirme que Kate Atkinson est un des grands écrivains de notre temps.

 

                       Editions de Fallois

                     de 2010, 387 pages

 

 

Mon avis

 

Dans ce thriller, Kate Atkinson nous fait basculer remarquablement entre 1975 à aujourd'hui et à aucun moment le lecteur est perdu.
Quant aux personnages, ils sont attachants et assez étonnants et l'on voit ainsi que l'auteure n'a aucun mal à se mettre dans la peau d'une vieille femme ayant quelques pertes de mémoires et dans celle  d'une ancienne policière assez forte entre autres.
Quant à l'intrigue, même si je l'ai trouvé un peu longue à se mettre en place, elle est bien menée et présente jusqu'à la fin avec de fausses pistes, le tout dans un style fort sympathique constellé de citations comme du Shakespeare par exemple.
Pour terminer, j'ai donc passé un agréable moment avec ce livre mais un conseil tout de même mémoriser bien tous les noms des protagonistes dès le début car ils sont nombreux.

 

 

Extrait

 

L'éclair d'argent annonçait un nouveau péril - une femme. Une femme qui jaillit en trombe des arbres qui bordaient la route. Une fraction de seconde, Jackson la prit pour une biche - deux ou trois kilomètres auparavant, un panneau de signalisation à peine visible montrait un cerf bondissant. Il n'y avait plus d'ours ni de loups, les seuls prédateurs qui faisaient fuir les femmes de nos jours, c'étaient les homme.

 

 

Citation

 

"C’était le boulot des femmes d’améliorer les hommes. Et celui des hommes de résister à toute amélioration."

 

 

Vote étoiles 5 sur 5

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 18:35

03

Mars

2012

Deloger-l-animal-de-Veronique-Ovalde.png

 

 

 

- Véronique Ovaldé est un écrivain français né en 1972.

- Déloger l'animal est paru pour la première fois en France en 2005 aux éditions Actes Sud.

 

Déloger l'animal - Véronique Ovaldé

 

 

 

Quatrième de couverture

 

Dans le couchant d'une ville blanche, lumineuse et brûlante, une enfant attend le retour de sa mère. Sur les toits d'un immeuble au sommet de son monde, elle perçoit les bruits d'ailleurs et ceux de l'intérieur. Mais ce soir là, au-delà du scintillement des vagues, l'angoisse est infinie : la mère ne revient pas. Le cliquetis de ses talons aiguilles, l'éclat synthétique de sa perruque blonde, l'acidulé de ses vêtements, le velours de sa voix ne sont plus. La belle a disparu et l'enfant est perdue. Face à l'insouciance de son père, à l'inquiétante inertie des adultes, la petite Rose va réinventer l'histoire...

 

 

 

                       Editions Actes Sud

                     de 2005, 166 pages

 

 

Mon avis

 

Que pensez de ce roman ? et bien voilà je suis assez mitigée car d'un côté les pages se sont vite tournées et je me suis ennuyée à aucun moment de sa lecture, trouvant le sujet de ce récit assez original, et l'écriture de Véronique Ovaldé fluide et poétique.
Mais d'un autre côté, j'ai eu beaucoup de mal à cerner Rose (la narratrice), à entrer dans son univers du faite que sa vision sur la réalité est totalement décalée : certainement dû à un langage trop imagé, sonnant de façon fausse pour ma part.
D'autant plus que la fin m'a un peu déplu car pas mal de questions restent en suspens et je l'ai trouvé un peu bâclée.
Peut-être retenterai-je un autre livre de cette auteure pour sa plume...

 

Extrait

 

Je fabrique quelque chose, j’ajoute à cet appareil une pincée de tout de que je connais de maman Rose et de Markus, je saupoudre, je colmate et j’invente jusqu’à ça tienne debout, je m’échine à ce que leur histoire tienne debout.

 

Vote étoiles 3 sur 5

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 21:26

02

Mars

2012

L-enfant-de-tous-les-silences-de-Kim-Edwards.png

 

 

 

- Kim Edwards, née en 1958 aux États-Unis, est une auteure américaine [...]

- L'enfant de tous les silences (The Memory Keeper’s Daughter) a été publié pour la première fois en France en 2008 aux éditions Belfond (première édition : Viking Penguin - USA, 2005)

 

L'enfant de tous les silences - Kim Edwards

 

Quatrième de couverture

 

Un père qui croit protéger les siens, une fillette oubliée, une famille déchirée par un terrible secret... Un roman bouleversant sur les non-dits et le pouvoir de l'amour.
1964. Une terrible tempête de neige paralyse le Kentucky. Le Dr David Henry n'a pas le choix : il doit accoucher lui-même sa jeune épouse, Norah. Vient d'abord un magnifique garçon, puis une petite fille... trisomique. En un instant, David, persuadé d'agir pour le mieux, va prendre une décision tragique : il confie la petite à Caroline, son infirmière, qui doit la mener dans une institution spécialisée. A Norah, il annonce que le bébé n'a pas survécu. Mais Caroline choisit de sauver la petite et de l'élever comme sa propre fille...
Des années plus tard, la vérité sur cet enfant de tous les silences ressurgit, et avec elle des conséquences dramatiques pour la famille déchirée...

 

              

                    Editions Libra Diffusio

                    de 2011, 550 pages

 

 

Mon avis

 

À partir du moment où David confie la petite fille à son infirmière alors débutent deux histoires que l'on suit en parallèle : l'une étant celle de ce couple dont le mari souffre de son mensonge et la femme d'un mécontentement inexplicable et, l'autre étant celle de l'éducation d'une fillette trisomique.
Dès lors, les pages s'enchaînent, tellement on est embarqué avec ces personnages que l'on aime et déteste parfois mais au bout du compte, on finit par les comprendre.
Bref, c'est une histoire très prenante et très efficace car l'auteure a su décrire avec exactitude des sentiments complexes.
Pour terminer, c'est un roman bouleversant sans pour autant être larmoyant, avec lequel je ne suis pas sortie indemne de sa lecture : un livre dont je ne suis pas prête d'oublier et que je recommande de lire.

 

 

Extraits

 

Ce que je vois chaque jour, c’est une petite fille avide d’apprendre, qui aime tout le monde, sans discrimination. Et ce que je vois ici, c’est une assemblée de juges qui semblent avoir oublié que ce pays promet l’accès à l’éducation à tous ses enfants – quelles que soient leurs aptitudes intellectuelles.

 

Ces derniers temps, ils se comportaient comme deux planètes qui tournaient autour du même soleil, et si elles n'entraient pas en collision, c'était parce qu'elles n'avaient pas la même orbite.

 

 

Citation

 

"Nous ne perdons pas courage...parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles ; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles."

 

 

coeur

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 10:29

01

Mars

2012

 

Livres lus en février 2012 :

 

 

 

Robinson Crusoé - Daniel Defoe
Cet été-là - Véronique Olmi
Misayre ! Misayre ! - François Salvaing
La cérémonie d'hiver - Élise Fontenaille







La formule préférée du professeur - Yoko Ogawa
Ma vie pour la tienne - Jodi Picoult
Anya - Michael Morpurgo
Des anges mineurs - Antoine Volodine

 

séparateur

 

Mes coups de coeur !  coeur

 

 

- La formule préférée du professeur de Yoko Ogawa

- Ma vie pour la tienne de Jodi Picoult

 

 

Je vous invite, si vous le souhaitez, à me faire part des vôtres en commentaire de cet article.

 

À vos plumes !plume

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Published by Céline - dans Bilans
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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 22:56

29

Fév.

2012

Des-anges-mineurs-d-Antoine-Volodine.png

 

 

 

- Antoine Volodine est le principal pseudonyme d'un romancier de langue française, né en 1949 ou en 1950, à Chalon-sur-Saône [...] infos

- Des anges mineurs a été publié pour la première fois en France en 1999 aux éditions du Seuil.

 

 

Des anges mineurs - Antoine Volodine

Quatrième de couverture

 

J'appelle narrats des textes post-exotiques à cent pour cent, j'appelle narrats des instantanés romanesque qui fixent une situation, des émotions, un conflit vibrant entre mémoire et réalité, entre imaginaire et souvenir. (...) On trouvera ici quarante-neuf de ces moments de prose. Dans chacun d'eux, comme sur une photographie légèrement truquée, on pourra percevoir la trace laissée par un ange. Les anges ici sont insignifiants et ils ne sont d'aucun secours pour les personnages. J'appelle ici narrats quarante-neuf images organisées sur quoi dans leur errance s'arrêtent mes gueux et mes animaux préférés, ainsi que quelques vieilles immortelles. (...) Car il s'agit aussi de minuscules territoires d'exil sur quoi continuent à exister vaille que vaille ceux dont je me souviens et ceux que j'aime. J'appelle narrats de brèves pièces musicales dont la musique est la principale raison d'être, mais aussi ceux que j'aime peuvent se reposer un instant, avant de reprendre leur progression vers le rien.       A.V.

 

                         Editions du Seuil

                      de 1999, 219 pages

 

 

Mon avis

 

Le terme les narrats inventé par Antoine Volondine désigne des textes de quelques pages et mis bout à bout, ils forment un tableau de la fin du XXème siècle : barbarie, guerre, génocides, individualisme...Il y est question aussi de capitalisme dont l'auteur en fait l'ennemi direct de la population, alors que ce système n'est plus en place.
Au niveau du décor, on est dans l'univers post-exotique avec ses campements et ses geôles, à savoir aussi que la consonance des noms des protagonistes sonnent russe et parfois asiatiques. De plus, quand ce ne sont pas aussi des personnages qui prennent la parole, ce sont des animaux.
Maintenant, je vais vous donner mon ressenti car ce serait dommage de vous en dévoiler davantage sur les narrats, à vous de le découvrir par vous-même si vous le souhaitez.
Donc, au début du livre j'étais un peu déroutée vu que je n'arrivai pas trop à me situer, mais au fil des récits cela a été nettement mieux et alors les pages se sont enchaînées. Il faut dire aussi que l'auteur possède une écriture assez remarquable : il manie très bien abomination et poésie.

Pour conclure, j'ai passé un bon moment de lecture mais malgré tout, je ne sais pas s'il va me marquer longtemps.

 

 

Extrait

 

Les mouettes qu'il avait équarries appartenaient à une espèce indistincte, elles n'étaient pas rieuses, et, de toute façon, elles étaient mortes.

 

 

Citation

 

"L'étrange est la forme que prend le beau quand le beau est sans espérance."

 

 

Vote étoiles 4 sur 5

 

 

challenge france inter

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 19:33

28

Fév.

2012

Anya-de-Michael-Morpurgo.png

 

 

 

- Michael Morpurgo, est un auteur britannique, né en 1943 à St Albans, en Angleterre [...]

- Anya est paru pour la première fois en France aux éditions Gallimard Jeunesse en 1992 (première édition : William Heinemann Ltd - Angleterre, 1990)

 

 

 

Anya - Michael Morpurgo

 

 

 

Quatrième de couverture

 

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Lescun, le petit village des Pyrénées où habite Jo, est occupé par les Allemands qui surveillent la frontière. Un jour, dans la montagne, le jeune berger découvre plusieurs enfants juifs cachés dans une ferme. Ils attendent le moment propice pour fuir en Espagne. N'écoutant que son courage, Jo décide de garder le secret et de tout faire pour les aider et les protéger.
Un roman bouleversant.

 

 

 

            

                 Editions Gallimard Jeunesse

                       de 2000, 173 pages

 

 

Mon avis

 

Dans ce roman, on suit notre héros Jo en partageant avec attention son secret et on est notamment impatient d'en connaître le dénouement.
Par ailleurs, les personnages sont vraiment très attachants et font preuve d'humanité en bravant les dangers de cette occupation allemande, afin de sauver des vies.
De plus, le thème choisit n'est pas si simple que cela pour qu'il soit accessible à de jeunes lecteurs et je pense que l'auteur à réussi, car ses derniers se mettront certainement dans la peau de Jo lors de ses expéditions.
En conclusion, c'est un bon récit prenant et émouvant avec lequel j'ai passé un agréable moment.

 

 

Vote étoiles 5 sur 5

 

 

Challenge Bac

1/11

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 17:02

27

Fév.

2012

Ma-vie-pour-la-tienne-de-Jodi-Picoult.png

 

 

 

- Jodi Picoult, née le 19 mai 1966 à Nesconset, Long Island, est une écrivaine américaine.

- Ma vie pour la tienne (My Sister's Keeper) est paru pour la première fois en France en 2005 aux éditions France Loisirs (première édition : Atria Books - États-Unis, 2004)

 

 

 

Ma vie pour la tienne - Jodi Picoult

 

 

Quatrième de couverture

 

A treize ans, Anna a déjà subi de nombreuses interventions et transfusions afin que sa sœur aînée Kate puisse combattre la leucémie qui la ronge depuis son enfance. Anna sait qu'elle a été conçue pour être génétiquement compatible avec Kate et qu'elle est son seul espoir. Cependant, lorsqu'on lui demande de faire don d'un rein, l'adolescente refuse. Elle veut disposer librement de son corps et ira jusqu'au bout pour se faire entendre... S'inspirant d'un fait réel, Ma vie pour la tienne est un récit choral, qui donne la parole à tous les protagonistes. Ce roman subtil et profondément humain a déjà touché des millions de lecteurs dans le monde.

 

 

 

                Editions Presses de la Cité

                     de 2007, 436 pages

 

 

Mon avis

 

Ce roman est très émouvant mais pas pour autant triste et, avant tout il nous renvoie souvent à cette question : que ferais-je à sa place ? évidemment pas facile d'avoir un avis tranché. D'autant plus, que chaque protagonistes nous fait part de son ressenti sur la situation, ainsi nous comprenons mieux leur choix.
Aussi, l'intrigue est présente jusqu'à la dernière page avec des rebondissements inattendus et une fin saisissante nous faisant réfléchir.
Pour tout vous dire, je me suis laissée transporter dans cette histoire au point que j'avais l'impression de la vivre avec ces personnages si attachants.
Comme vous pouvez en déduire, ce livre dont je voulais découvrir il y a déjà un bon moment, est une très belle découverte et je dirais même mieux : c'est un coup de coeur.

 

 

Citations

 

"Parfois, vous avez l'impression que votre vie entière s'étend devant vous comme une route qui bifurque, et , tout en empruntant le chemin le plus accidenté, vous gardez l'oeil fixé sur l'autre voie en vous demandant si vous avez fait le bon choix."

 

"Qui que vous soyez, il y a toujours une part de vous-même qui souhaite être quelqu'un d'autre, et quand, l'espace d'une seconde, ce voeu se réalise, c'est un miracle."

 

"Il y a deux raisons de ne pas dire la vérité : lorsque le mensonge vous permet d'obtenir ce que vous voulez, et lorsqu'il vous évite de faire du mal à quelqu'un."

 

 

coeur

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 15:52

23

Fév.

2012

La-formule-preferee-du-professeur-de-Yoko-Ogawa.png

 

 

 

- Yōko Ogawa, née le 30 mars 1962 à Okayama dans la préfecture d'Okayama est une écrivain japonaise, auteur de nombreux romans [...]

- La formule préférée du professeur (博士の愛した数式, Hakase no aishita sūshiki) fût publié en 2005 aux éditions Actes Sud (première édition : Shinchosha - Japon, 2003)

 

 

La formule préférée du professeur - Yoko Ogawa

Quatrième de couverture

 

Une aide-ménagère est embauchée chez un ancien mathématicien, un homme d'une soixantaine d'années dont la carrière a été brutalement interrompue par un accident de voiture, catastrophe qui a réduit l'autonomie de sa mémoire à quatre-vingts minutes. Chaque matin en arrivant chez lui, la jeune femme doit de nouveau se présenter - le professeur oublie son existence d'un jour à l'autre - mais c'est avec beaucoup de patience, de gentillesse et d'attention qu'elle gagne sa confiance et, à sa demande, lui présente son fils âgé de dix ans. Commence alors entre eux une magnifique relation. Le petit garçon et sa mère vont non seulement partager avec le vieil amnésique sa passion pour le base-ball, mais aussi et surtout appréhender la magie des chiffres, comprendre le véritable enjeu des mathématiques et découvrir la formule préférée du professeur... Un subtil roman sur l'héritage et la filiation, une histoire à travers laquelle trois générations se retrouvent sous le signe d'une mémoire égarée, fugitive, à jamais offerte...

 

                       Editions Actes Sud

                     de 2005, 246 pages

 

 

Mon avis

 

Dès les première pages, j'ai été charmé par ce récit intense, rempli d'humanité où les protagonistes de trois générations se retrouvent pour vivre des petits instants de vie, auxquels on s'attache assez vite.
Et malgré, que je ne suis pas une adepte des mathématiques, l'auteure a su me les faire apprécier à travers ce vieux professeur passionné par les chiffres, leur donnant ainsi un tout autre aspect, grâce à des formules entre autres. Bref, je sais que maintenant, j'aurai une autre vision de l'arithmétique. 
En conclusion, ce roman emprunt d'optimisme est pour moi un véritable coup de coeur tant je me suis laissée transporter par cette magie et cette poésie qui s'en dégagent.

 

 

Extrait

 

Une autre merveille de l'enseignement du professeur était l'utilisation généreuse qu'il faisait de l'expression ne pas savoir. Ne pas savoir n'était pas honteux, car cela permettait d'aller dans une autre direction à la recherche de la vérité. Et pour lui, enseigner la réalité qu'il y avait là des possibilités intactes était presque aussi important que d'enseigner des théorèmes déjà démontrés.

 

 

Citations

 

"On attrape les mathématiques avec l'intuition, comme un martin-pêcheur fond soudainement sur l'eau par réflexe, dès qu'il aperçoit l'éclat d'une nageoire dorsale dans la lumière."

 

"Résoudre un problème dont la solution existe obligatoirement, c'est un peu comme faire avec un guide une randonnée en montagne vers un sommet que l'on voit."

 

"Si on abandonne en route, on n'arrive jamais au bout."

 

 

coeur.png

 

 

challenge-abc2012

La lettre "O" - 2/26

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 18:42

20

Fév.

2012

La-ceremonie-d-hiver-d-Elise-Fontenaille.png

 

 

 

- Élise Fontenaille née en 1960 à Nancy est une auteure française de romans de littérature générale et pour la jeunesse, ainsi que de science-fiction avec son roman Unica [...]

- La cérémonie d'hiver a été publié en mars 2010 aux éditions Du Rouergue (collection doAdo Noir)

 

La cérémonie d'hiver - Élise Fontenaille

 

 

 

Quatrième de couverture

 

C'est une fille fière et solitaire, Eden. Personne ne pourrait la priver de sa liberté. Elle tient ça de Violett, sa grand-mère, qui n'avait pas d'autre règle : libre à tout prix. Et la vieille dame l'a payé. Première à manifester poing levé contre un projet d'autoroute sacrilège qui allait défigurer le paysage, entre l'océan et la forêt, elle a été arrêtée, jugée... Elle est morte à sa sortie de prison. Depuis, Eden fourbit sa vengeance. Car si elle vit au 23e étage d'une tour de Vancouver, elle est toujours une Indienne, et sa tribu était jadis célèbre pour la férocité de ses guerriers. Son arme ? Elle tombera du ciel...

 

 

 

                    Editions Du Rouergue

    (collection doAdo Noir) de 2010, 88 pages

                                   

 

Présentation du livre

 

Ce roman est inspiré en grande partie de faits réels, et de personnages existant ou ayant existé.

 

 

Mon avis

 

Ce court roman est très émouvant, écrit avec sobriété et simplicité, allant à l'essentiel et mettant en avant les émotions. De plus, l'histoire est captivante, mêlant ancienne tradition et vie moderne avec comme sujet parmi d'autres : les réserves des Indiens d'Amérique repris par les Blancs.
Et puis, l'héroïne nommée Eden vivant avec un aigle femelle, est une jeune fille solitaire, rêvant de grands espaces à qui l'on s'attache dès les premières pages.
En conclusion, c'est un très beau livre que je conseille à partir de 15 ans jusqu'à pas d'âge tant l'écriture d'Élise Fontenaille est belle et nous touche.

 

 

Citation

 

"Chez les indiens, la vengeance est un art."

 

 

Vote étoiles 5 sur 5

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  Mise à jour le 28/04/2013


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